• L’AMOUR 


    Sous les lustres de bizarres musiques 
    Presque au deuil des rêves léthargiques 
    Quelque sympathie au fond de leurs cœurs 
    Cette douce passion qui fait les bons heurs 
    Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime encore 
    Cent fois elle brûla mon cœur du feu qui me dévore 

    Où au clair de lune en de longues poses obliques 
    De grands souffles vont, lourds et mélancoliques 
    Si la félicité de ce vain monde est brève 
    L'angoisse et le bonheur sont le rêve d'un rêve 
    Et dans le tourbillon au néant emporté 
    Abattu par le temps, il rêve l'éternité 
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